// Productions
ORLANDO – scrapped
// Création: 15. Mai 2009, Opéra de Bonn
// Une coproduction avec le THEATER BONN / Theater im Pfalzbau Ludwigshafen / The Manning Camerata Chamber Orchestra, London
// Soutenu par: Kunststiftung NRW // Landschaftsverband Rheinland // Ministerpräsident des Landes NRW // Le Conseil de la Culture Etat du Valais
// Avec et de
Miquel Barcelona, Patrick Entat, Volkhard Samuel Guist, Martin Inthamoussú, Juan Luis Matilla, Maura Morales, Vicky Pérez Miranda, Zufit Simon, Bärbel Stenzenberger, Eric Trottier, Yoshiko Waki /// (Chant) Susanne Blattert /// (Musique) Matthias Höhn, Jella Linnert, Jörg Ritzenhoff /// Chorégraphie et mise en scène Rafaële Giovanola /// Composition (basé sur le motifs de l’opéra "Orlando" de Georg Friedrich Händel) et Direction musicale Jörg Ritzenhoff /// Décors et costumes Frank Chamier /// Lumières Marc Brodeur /// Video Axel Largo // Dramaturgie et Concept Rainald Endraß
- 11 danseurs, 3 musiciens, 1 chanteuse lyrique
- dimensions minimales du plateau: 15m x 15 m
- vidéo projecteur
- durée: 1.15 h
// EXTRAITS DE CRITIQUE
"Danse de haut niveau“ (sous-titre) - La mise en scène de Rafaële Giovanola suit le style littéraire d’Arioste, sa manière de conter, ne tisse pas des fils d’Ariane conducteurs à travers les fragments d’histoires, ne décrit pas des caractères aux actions linéaires. Ses onze danseurs et danseuses développent des énergies aux centres mouvants. Ils semblent perdus entre des géométries toujours renouvelées et une physicalité à haute tension. La musique du compositeur de Bonn Jörg Ritzenhoff cite l’opéra de Händel „Orlando“ et souligne la sonorité magique baroque grâce à des interruptions sonores subtiles. (…) La sensible chorégraphie réussit brillamment, à travers les abstractions, des restes de raison et des débris de pensées à souligner la forte individualité de chacun des danseurs. « La compagnie COCOONDANCE a prouvé avec brio, avec sa nouvelle création, que la danse de haut niveau peut être également produite et crée à Bonn."
General-Anzeiger, Bonn
"Le produit est une pièce particulière avec un langage chorégraphique individuel, qui travaille avec des éléments narratifs, sans pourtant raconter la trame de l’histoire. La chorégraphe Rafaële Giovanola, plonge beaucoup plus dans les âmes de ses protagonistes, afin d’y découvrir des motifs personnels. (…) La dramaturgie maitrise habilement le grand écart entre le présent et le passé, dans le fait qu’elle utilise (musicalement également) des motifs historiques. La composition originale de Jörg Ritzenhoff s’inspire de l’Opéra de Händel Orlando, mais laisse glisser des sons dérangeants tels des grésillements ou des perturbations électriques sur les scènes. Avec cette première couronnée de succès de „Orlando Scrapped“ de Cocoondance à Bonn, le Festival „tanz NRW 09“ a vécu un Highlight."
Bonner Rundschau/Kölnische Rundschau
"La fin est le début et au début comme à la fin les danseurs de la compagnie COCOONDANCE se perdent dans leurs mouvements extrêmement personnels. Ils développent des énergies invisibles de manière fascinante et acrobatique, sensuelles et étranges tout à la fois. Orlando furioso, le Roland furieux, perd la raison. (…) Les danseurs sont accompagnés par un trio de musiciens et par la mezzo soprane Susanne Blattert, soliste à l’Opéra de Bonn. Un mélange fascinant entre la chorégraphie de Rafaële Giovanola et la composition de Jörg Ritzenhoff qui persuade du début jusqu’à la fin. Modernes, énergétiques et sauvages, les sons électroniques se mêlent à la mélodie du piano du violon et de la clarinette. Les danseurs se rencontrent à travers cette mise en scène, expérimentale, sans structure, sans limite et sensuellement se défient, combattent, se cherchent, se désirent et se rejettent tout à la fois. Il règne une dépendance émotionnable, qui trouve dans cette chorégraphie innovatrice son expression. Une atmosphère qui même si parfois on perd le fil de l’histoire, trouve son expression dans chaque geste."
www.campus-web.de
"La compagnie COCOONDANCE dirigée par Rafaële Giovanola a composé un pièce originale dans le cadre du festival „Highlights des Internationalen Tanzes“. (…) Il semble qu’elle désire grâce à sa chorégraphie extatique, exprimer la désorientation des êtres de la Renaissance, à la suite de l’effondrement du Moyen-âge. Elle kidnappe les danseurs et les spectateurs dans la désorientation d’un antimonde étrange. La chorégraphie et la mise en scène s’apparente dans son irréalité à un château enchanté ou à labyrinthe aux mille dédales."
Hardtberg Bote
"Le ballet crée avec insistance un monde chaotique et en ruine. “ (Sous-titre) - Rafaële Giovanola tope avec sa chorégraphie, le chaos coloré qui est décrit dans l’univers d’Ariost. “Scrapped”, signifie ici pratiquement tout: non seulement la cohérence de l’épopée est démantelée, mais les personnages, les individus sont eux aussi fragmentés. Avec un langage chorégraphique obsédant, virtuose et rempli de fantaisie, les 11 danseurs et danseuses de Cocoondance s’aventurent à la recherche de la raison perdue d’Orlando. Dans un monde lunaire et aride ils se lancent dans des émotions déchirées. (…) Telle une apparition sortie d’un autre monde, Susanne Blattert flotte dans sa robe baroque dorée et entonne sporadiquement un air de l’opéra de Händel Orlando. La musique de Jörg Ritzenhoff s’inspire des motifs de l’opéra et la transforme en un son électronique et sphérique. Les spirales sur soi-même sans but irritent de temps à autre, cependant la manière d’exprimer avec le mouvement, comme un monde s’effrite et tombe peu à peu en ruine et de trouver pour ce motif une identité artistique personnelle, mérite un coup de chapeau. Applaudissements fort mérités."
Kölner Stadtanzeiger
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